PUBLICATIONS

 

"Pigeonniers et girouettes "
Bon de commande

(voir la page)

publié en 2007




"Chapelles et oratoires en Pays de Somme "
Bon de commande

(voir la page)

publié en 2003

 

 

"Croix et Calvaires en Pays de Somme"

publié en 1998 - (épuisé)

 
En préambule, l'auteur met en lumière le petit patrimoine du département de la Somme et prend comme exemple la croix, à la fois élément du Patrimoine et symbole religieux.

L'historique de la croix, auquel s'ajoutent un essai de classification et un glossaire permet de bien appréhender l'inventaire qui constitue l'essentiel de l'ouvrage.

La suite est un livre d'images des plus belles croix de la Somme. Chaque image reçoit un commentaire qui fait appel à l'histoire de la croix ou à l'émotion qu'elle suscite par son environnement ou sa beauté artistique.

Le département est divisé en vingt parties et le découpage repose sur les cantons qui sont regroupés par deux ou par trois. Chaque chapitre est précédé d'une carte dépouillée où n'apparaissent que les lieux où figurent ces petits monuments. Seuls subsistent les rivières et tous les affluents de la Somme.

Dans une brève conclusion, l'auteur fait appel aux collectivités, mais aussi à tous les particuliers, pour entretenir ce petit patrimoine fragile qui tend à disparaître.

Calvaire d' Epagnette

Quelle est la différence entre croix et calvaires ?
 
Les mots sont synonymes et sont employés l'un pour l'autre.
Cependant, la croix, symbole du christianisme, est l'assemblage d'un axe vertical appelé tige, fût poteau avec un axe horizontal appelé bras ou traverse. La croix est isolée de tout ornement qui l'entoure.
Le calvaire, quant à lui, rappelle davantage la scène du Golgotha, petite butte située hors de la ville de Jérusalem, où eut lieu la scène de la crucifixion. Le mot "Golgotha", qui signifie en araméen, le "lieu du crâne" correspond au mot latin "calvarius" qui a donné en français, le mot "calvaire". Pour rappeler cette scène, la croix deviendra calvaire lorsqu'elle sera plantée dans un enclos mural ou végétal ou sur une élévation naturelle ou artificielle. Lorsque la croix est représentée avec les personnages de la Passion, comme Marie et Jean, qui traditionnellement se tiennent de chaque côté de la croix, l'appellation calvaire devient évidente.

Essai de classification des croix

Le classement le plus simple sera effectué en fonction des matériaux utilisés :

    • le bois
    • la pierre
    • le fer ou la fonte.
      • la croix simple : une tige pour le bras, une tige pour le fût
      • la croix double : le fût et la traverse sont faits de deux montants parallèles. Un espace est créé pour la décoration intérieure, laissée à l'initiative de l'artisan pour une frise ou un serpentin.
      • La croix hybride : est un mélange de croix simple et de croix double. Tantôt, le croisillon sera double et le fût sera simple. Tantôt, le fût sera double et le croisillon, simple.
      • La croix à base carrée : le fût et la traverse, qui ont une base carrée, sont appelés quadrangulaires. Ce n'est rien d'autre que l'imitation d'une croix en bois.
      • La croix à fuseaux : appelée aussi croix fasciculée. C'est un assemblage de plusieurs tiges de fer, avec des raccords cachés sous les viroles. Tout est fourni, y compris la gloire et les fleurons. C'est l'époque de l'industrialisation des calvaires.
      • La croix moulée en fonte : elle repose toujours sur un socle en pierre. Fabriquée en série, dans des ateliers industriels, elle se trouve davantage dans les cimetières que sur les bords des routes.

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